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	<title>Paroles Vainescritique | Paroles Vaines</title>
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		<title>[Critique] Les visages de Jesse Kellerman</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<description><![CDATA[Au départ, j&#8217;ai eu un peu peur. Les visages : Prix des lectrices ELLE. Non pas que le magazine ELLE me fasse peur, mais je me suis dit avec mes a-priori masculins qu&#8217;un magazine féminin généraliste qui donne un prix à un livre, cela doit être attribué à un roman&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-les-visages-de-jesse-kellerman/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2012/01/lesvisages.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-5188" title="lesvisages" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2012/01/lesvisages.jpeg" alt="" width="227" height="360" /></a></p>
<p>Au départ, j&#8217;ai eu un peu peur. <strong>Les visages</strong> : Prix des lectrices ELLE. Non pas que le magazine ELLE me fasse peur, mais je me suis dit avec mes a-priori masculins qu&#8217;un magazine féminin généraliste qui donne un prix à un livre, cela doit être attribué à un roman facile d&#8217;accès et au final, pauvre en narration.</p>
<p>Quand au format du livre, c&#8217;est un &laquo;&nbsp;<a href="http://www.editionspoint2.com" target="_blank">Point 2</a>&nbsp;&raquo; que l&#8217;on m&#8217;a offert, une sorte de mini-livre qui se lit à l&#8217;envers et dont les pages sont quasi-transparentes. Bref, une entrée en matière qui s&#8217;annonçait difficile.</p>
<p>Et bien il faut croire que je suis médisant ou que ma négativité s&#8217;est lassée au fil du temps car <strong>ce livre est facile d&#8217;accès mais pas pauvre en narration.</strong> Au contraire, sa fluidité permet de vagabonder sans se perdre dans les deux histoires qui sont contées en parallèle l&#8217;une de l&#8217;autre : celle d&#8217;Ethan Muller, galeriste new-yorkais, qui découvre par hasard l&#8217;oeuvre d&#8217;un génie qui a disparu de la circulation et celle de l&#8217;histoire de sa famille qui débute au 19e siècle&#8230;</p>
<p>Bien évidemment, les deux histoires sont faites pour se croiser, mais je vous laisse découvrir tout ça. Il est vrai qu&#8217;au final, l&#8217;histoire n&#8217;est pas extraordinaire en rebondissement, mais j&#8217;avoue que <strong>Jesse Kellerman a fait son travail : j&#8217;ai passé un bon moment.</strong></p>
<p>Quand au format &laquo;&nbsp;Point 2&#8243;, le site clame &laquo;&nbsp;la création d&#8217;un nouvel « objet de lecture » : un nouveau format de livre papier, original, inédit, surprenant. Et beau, tout simplement.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Pour la praticité et l&#8217;originalité, je valide complètement car le livre se glisse dans la poche du manteau beaucoup plus facilement que la biographie de Steve Jobs. Quand à l&#8217;originalité, le sens de la lecture se fait à 90° par rapport à un livre classique (allez voir <a href="http://www.editionspoint2.com" target="_blank">le site</a> pour comprendre) ce qui entraîne du coup une facilité dans le métro par exemple à lire et tourner les pages d&#8217;une seule main.<br />
Quand à la qualité, je trouve que les pages sont bien trop fragiles et transparentes. Il est très facile de les abîmer et il s&#8217;avère que sur mon exemplaire, certaines d&#8217;entre elles étaient collées à leurs extrémités ce qui n&#8217;a pas manqué de me faire perdre du temps à les détacher lentement pour ne pas les déchirer&#8230;</p>
<p>L&#8217;idée est donc bonne (pratique, léger) mais reste à être améliorée (qualité), surtout que le prix d&#8217;un livre au format &laquo;&nbsp;Point 2&#8243; est de 3 à 6 euros plus cher qu&#8217;un poche quasiment au même format finalement&#8230;</p>
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		<title>[Critique] Vers une aube radieuse de James Lee Burke</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 08:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[james lee burke]]></category>
		<category><![CDATA[vers une aube radieuse]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela fait un moment que j&#8217;ai décidé de repartir à zéro avec tous mes auteurs préférés. Après Cormac McCarthy et Philip K. Dick, c&#8217;est à James Lee Burke que j&#8217;ai décidé de donner de mon temps. Et à en croire son 4e roman (le premier publié en France), Vers une&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-vers-une-aube-radieuse-de-james-lee-burke/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2012/01/vers-une-aube-radieuse.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-5174" title="vers une aube radieuse" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2012/01/vers-une-aube-radieuse.jpeg" alt="" width="176" height="280" /></a></p>
<p>Cela fait un moment que j&#8217;ai décidé de repartir à zéro avec tous mes auteurs préférés. Après <strong>Cormac McCarthy</strong> et <strong>Philip K. Dick</strong>, c&#8217;est à <strong>James Lee Burke</strong> que j&#8217;ai décidé de donner de mon temps. Et à en croire son 4e roman (le premier publié en France), <strong>Vers une aube radieuse</strong>, j&#8217;ai fait le bon choix.</p>
<p>C&#8217;est après avoir vu &laquo;&nbsp;Dans la brume électrique&nbsp;&raquo;, que j&#8217;ai dévoré le livre dont était inspiré le film. Une claque avec un arrière goût de regret puisqu&#8217;on sentait bien que le personnage de <strong>Robicheaux</strong> avait déjà vécu dans des romans précédents.<br />
En effectuant une recherche sur internet, j&#8217;ai alors découvert que la série des Robicheaux n&#8217;était pas sa seule marque de fabrique.</p>
<p>Nous voilà donc par une nuit de pleine lune propulsés dans une vieille bagnole dans le fin fond du Kentucky. Et ce qui va se passer durant cette scène est le départ et le fondement de la destinée de <strong>Perry James Hatfield</strong>, fils d&#8217;une grande lignée de mineurs.</p>
<p>Les <strong>Appalaches</strong> pour décor et cette misère pure et dure, et uniquement sociale, celle qui laisse crever des familles entières dans les montagnes arides, qui fait s&#8217;affronter les grévistes mal payés et les jaunes qui se foutent du salaire minimum, celle encore qui déploie toute sa violence, sa tristesse et son impuissance après avoir avalé quelques gorgées d&#8217;un mauvais whisky de maïs clandestin.</p>
<p>Tout ça n&#8217;est qu&#8217;un extrait de ce qui compose cette oeuvre. Le roman est vraiment facile à lire et c&#8217;est une description magnifique et très dure de l&#8217;Amérique et de sa population d&#8217;ouvrier. On s&#8217;attache très vite à Perry malgré son langage de &laquo;&nbsp;paysan&nbsp;&raquo;, on se doute tout de suite qu&#8217;il va être tiraillé entre son éducation/ses origines et les nouvelles possibilités qui vont lui être offertes par la vie.</p>
<p>Je conseille &laquo;&nbsp;Vers une aube radieuse&nbsp;&raquo; à tous ceux qui ne savent pas par où commencer pour découvrir <strong>l&#8217;Amérique profonde, la vraie</strong>, et qui veulent se prendre une véritable claque.</p>
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		<title>[Critique] Le Havre de Aki Kaurismäki</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 08:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est beau. La lumière de chaque scène est un hommage aux films de l&#8217;époque. Tous les décors, les objets et les personnages sortent d&#8217;une autre époque alors que l&#8217;histoire se déroule de nos jours.
Donc, c&#8217;est beau. Mais c&#8217;est tout.
L&#8217;histoire est vu et revue, en plus de ça, les&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-le-havre-de-aki-kaurismaki/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2012/01/jpeg.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-5154" title="jpeg" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2012/01/jpeg.jpeg" alt="" width="270" height="360" /></a></p>
<p>C&#8217;est beau. La lumière de chaque scène est un hommage aux films de l&#8217;époque. Tous les décors, les objets et les personnages sortent d&#8217;une autre époque alors que l&#8217;histoire se déroule de nos jours.</p>
<p>Donc, c&#8217;est beau. Mais c&#8217;est tout.</p>
<p>L&#8217;histoire est vu et revue, en plus de ça, les personnages donnent l&#8217;impression de réciter un texte et de buter sur certains mots.</p>
<p>Alors au final, j&#8217;hésite : est-ce que l&#8217;ambiance et les personnages suffisent-ils à justifier l&#8217;existence du film ? Peut-être.</p>
<p>Moi, je suis sorti de là en me disant que j&#8217;avais perdu plus ou moins 1H30 de ma vie&#8230; Dommage.</p>
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		<title>Critique de Blueberry de Jan Kounen</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 08:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
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		<category><![CDATA[l'expérience secrète]]></category>
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		<description><![CDATA[Pas grand chose de positif à attribuer à Blueberry à part peut-être les phases de trips hallucinogènes qui sont tout simplement exceptionnelles et très bien retranscrites par Jan Kounen (on sent que le gars a vécu l&#8217;expérience et a tout fait pour la raconter).
Pour le reste, zéro pointé. Il&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-de-blueberry-de-jan-kounen/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/12/blueberry.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-5112" title="blueberry" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/12/blueberry.jpeg" alt="" width="284" height="374" /></a></p>
<p>Pas grand chose de positif à attribuer à <strong>Blueberry</strong> à part peut-être les phases de trips hallucinogènes qui sont tout simplement exceptionnelles et très bien retranscrites par <strong>Jan Kounen</strong> (on sent que le gars a vécu l&#8217;expérience et a tout fait pour la raconter).</p>
<p>Pour le reste, zéro pointé. Il n&#8217;y a pas besoin d&#8217;être un connaisseur de <strong>Blueberry</strong> pour avouer que le scénario et le reste de la réalisation est à chier et qu&#8217;on s&#8217;ennuie ferme pendant 2h.</p>
<p>Mon conseil :<br />
- Si vous avez envie de voir un aperçu (seulement voir et non ressentir) de ce que l&#8217;on peut entrevoir après une prise de substance hallucinogène, regardez-vous les scènes du film appropriées (la scène la plus magistrale est à 1h30 de film et elle dure bien un quart d&#8217;heure).</p>
<p>- Si vous êtes fans de <strong>Blueberry</strong>, des western en général, des scénarios bétons ou si tout simplement les films bizarres et difficiles à interpréter vous donnent envie de vomir : fuyez sans vous retourner.</p>
<p>Comme quoi, il ne suffit pas d&#8217;avoir vécu une expérience pour arriver à produire une oeuvre intéressante&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Critique des Nouvelles sous ecstasy de Frédéric Beigbeder</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 08:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[99 francs]]></category>
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		<category><![CDATA[nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelles sous ecstasy]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n&#8217;ai lu que 99 francs de Frédéric Beigbeder et j&#8217;ai lu ces Nouvelles sous ecstasy sans aucune autre connaissance de l&#8217;auteur et malgré les critiques, j&#8217;en ai apprécié quelques-unes.
La plupart manquent d&#8217;intérêt et lassent mais il y a quand même des pépites qui font sourire : je pense&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-des-nouvelles-sous-ecstasy-de-frederic-beigbeder/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/12/couverture-nouvelles-sous-ecstasy.jpeg"><img class="aligncenter  wp-image-5088" title="couverture nouvelles sous ecstasy" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/12/couverture-nouvelles-sous-ecstasy.jpeg" alt="" width="239" height="397" /></a></p>
<p>Je n&#8217;ai lu que 99 francs de <strong>Frédéric Beigbeder</strong> et j&#8217;ai lu ces <strong>Nouvelles sous ecstasy</strong> sans aucune autre connaissance de l&#8217;auteur et malgré les critiques, j&#8217;en ai apprécié quelques-unes.</p>
<p>La plupart manquent d&#8217;intérêt et lassent mais il y a quand même des pépites qui font sourire : je pense notamment à la première qui est une succession de questions que se pose l&#8217;auteur et qui nous balade au fil de son aventure. C&#8217;est franchement génial car tellement lié aux effets de la drogue. Je peux comprendre ceux que ça soûlent, mais à ce moment-là il fallait laisser tomber le bouquin dès la lecture de son titre !</p>
<blockquote><p>Pourquoi ces néons blafards nous donnent l&#8217;impression de gambader sur la lune ?</p></blockquote>
<p>Les deux autres que j&#8217;ai appréciées :<br />
&laquo;&nbsp;Comment devenir quelqu&#8217;un&nbsp;&raquo; est assez géniale du fait de son twist final et &laquo;&nbsp;La nouvelle la plus dégueulasse de ce recueil&nbsp;&raquo; qui est assez folle aussi, une montée en puissance liée à la douleur de l&#8217;amour et une fin qui laisse pantois <img src='http://www.parolesvaines.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Bref, à lire ou non. A vous de voir, ça ne vous prendra pas plus d&#8217;une heure en tout cas (environ 100 pages).</p>
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		<title>[Critique] Le livre sans nom</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 08:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
				<category><![CDATA[En vrac]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[opinion]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;arrive un peu après la bataille mais il fallait que je lise Le Livre Sans Nom.
Désolé de gâcher le suspense mais clairement, ça aurait pu être un super bouquin. Toute la première partie est assez jouissive : les détails, l&#8217;ambiance et le second degré font sourire. On imagine n&#8217;importe&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-le-livre-sans-nom/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/09/artoff74.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4381" title="Le livre sans nom" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/09/artoff74.jpg" alt="" width="331" height="520" /></a></p>
<p>J&#8217;arrive un peu après la bataille mais il fallait que je lise Le Livre Sans Nom.</p>
<p>Désolé de gâcher le suspense mais clairement, ça aurait pu être un super bouquin. Toute la première partie est assez jouissive : les détails, l&#8217;ambiance et le second degré font sourire. On imagine n&#8217;importe quel bled mexicain ou sud-américain et on en redemande. Seulement une fois sortis du Tapioca (le bar où se déroule la majeure première partie du livre), la magie s&#8217;estompe.</p>
<p>Au final, on n&#8217;arrive pas à s&#8217;attacher réellement à un seul des personnages et le twist final est assez mauvais. Je n&#8217;ai malheureusement aucune envie de lire les deux autres bouquins de la série et c&#8217;est bien dommage car l&#8217;un des avantages de ce bouquin est qu&#8217;on arrive sans aucun effort à imaginer les scènes qui s&#8217;y déroulent. On se croirait dans un script parfait pour un film. Seulement une fois passé les blagues chiantes qui reviennent toutes les 10 lignes et l&#8217;histoire qui s&#8217;enfonce de plus en plus dans le n&#8217;importe quoi, une seule conclusion s&#8217;impose : &laquo;&nbsp;Anonyme&nbsp;&raquo; aurait pu faire mieux.</p>
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		<title>[Critique] This must be the place</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 08:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[En vrac]]></category>
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		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[sean penn]]></category>
		<category><![CDATA[this must be the place]]></category>

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		<description><![CDATA[[ATTENTION : SI VOUS N'AVEZ PAS VU LE FILM, NE LISEZ PAS CETTE CRITIQUE]

Une chose est claire lorsque je repense à &#171;&#160;This must be the place&#160;&#187; : ce film va diviser, c&#8217;est certain.
Nous voilà donc largués en plein Dublin (précisément juste à côté de la Dublin Arena) où&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-this-must-be-the-place/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">[ATTENTION : SI VOUS N'AVEZ PAS VU LE FILM, NE LISEZ PAS CETTE CRITIQUE]</span></h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/09/This-Must-Be-the-Place-Affiche-France.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-4369" title="This-Must-Be-the-Place-Affiche-France" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/09/This-Must-Be-the-Place-Affiche-France-750x1024.jpg" alt="" width="270" height="368" /></a></p>
<p>Une chose est claire lorsque je repense à &laquo;&nbsp;This must be the place&nbsp;&raquo; : ce film va diviser, c&#8217;est certain.</p>
<p>Nous voilà donc largués en plein Dublin (précisément juste à côté de la <a href="http://www.leballonrond.fr/img/estadios/395/51395_ori_lansdowne_road_aviva_stadium.jpg" target="_blank">Dublin Arena</a>) où vit depuis plusieurs années Cheyenne, ancienne star du rock (ou de pop comme il le dit) qui n&#8217;a jamais quitté sa tenue et son maquillage. Cheyenne est un personnage à part entière. A la fois dépressif et mourant d&#8217;ennui, il semble également complètement déphasé (il parle lentement, marche bizarrement, sûrement dû à une sciatique). C&#8217;est durant cette première partie du film dans laquelle on attend que le temps passe, comme Cheyenne, que j&#8217;ai bien failli y laisser ma peau.</p>
<p>Heureusement, le film a deux sacrés avantages sur cette première partie : son humour et sa photographie assez extraordinaire. Car Cheyenne est un grand enfant qui pose des questions qui peuvent paraître débiles (mais qu&#8217;on se pose tous au final) et qui n&#8217;a jamais travaillé. On sourit souvent, voir on rigole clairement. Mais &laquo;&nbsp;This Must Be the Place&nbsp;&raquo; est surtout une comédie dramatique car très vite, on se rend compte que Cheyenne a stoppé sa carrière à la suite du suicide de deux adolescents qui écoutaient sa musique et ses paroles dépressives.</p>
<p>C&#8217;est lorsqu&#8217;il apprend que son père est mourant que le film s&#8217;emballe clairement. Avec l&#8217;ombre du nazisme qui plane sur la mort de son père, commence alors un road trip qui va le changer à tout jamais. Un apprentissage de la vie comme jamais on a l&#8217;occasion d&#8217;en faire un.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/09/This-Must-Be-The-Place-Sean-Penn-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4370" title="This-Must-Be-The-Place-Sean-Penn-1" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/09/This-Must-Be-The-Place-Sean-Penn-1.jpg" alt="" width="324" height="452" /></a></p>
<p>On pourra dire que le film est un enchaînement d&#8217;images magnifiques, de phases décalées et d&#8217;un scénario sûrement déjà vu. Mais clairement, c&#8217;est réussi. Les plans sont magnifiques et parfois osés (la scène de concert de 3 minutes par exemple). Les phases décalées font parties du personnage et sont aussi l&#8217;image que j&#8217;ai de l&#8217;Amérique, un panorama de personnalités excentriques, et le scénario au final se révèle très fort car intimement lié à la philosophie et le caractère de Cheyenne.</p>
<p>Pour parler du gros point faible du film, c&#8217;est toute la partie scénario &laquo;&nbsp;caché&nbsp;&raquo; qui vient gâcher la fin parce que l&#8217;on n&#8217;en sait pas plus qu&#8217;au départ. Qui est l&#8217;ado gothique ? Sa soeur ? Une fan qu&#8217;il a recueillie ? Qui est la femme blonde qui attend ? Sa mère, sa soeur ? Qui attend-elle ? Son frère disparu ? Ou alors elle attend simplement qu&#8217;il devienne un homme en enlevant son maquillage ? Bref, j&#8217;attends vos théories&#8230;</p>
<p><a href="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/09/this-must-be-the-place-paolo-sorrentino-876325.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4371" title="this-must-be-the-place-paolo-sorrentino-876325" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/09/this-must-be-the-place-paolo-sorrentino-876325.jpg" alt="" width="350" height="300" /></a></p>
<p>Pour terminer, il faut souligner que <strong>Sean Penn</strong>, encore une fois, livre ici une prestation impressionnante. Il vous semblera insupportable au bout de 30 minutes, mais laissez prendre la sauce et à la fin du film, vous aussi, vous l&#8217;accepterez naturellement comme il est.</p>
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		<title>[Critique] Rage de Stephen King</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 14:26:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rage est un livre de plus en plus difficile à se procurer (arrêt de publication suite aux divers massacres scolaires en Amérique) mais c&#8217;est un livre qu&#8217;il faut se procurer.
En moins de 200 pages, toute l&#8217;hypocrisie du système scolaire et des adultes qui le font tourner est menée à&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-rage-de-stephen-king/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4018" title="Rage Stephen King" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/07/rage_couv.jpg" alt="" width="287" height="475" /></p>
<p>Rage est un livre de plus en plus difficile à se procurer (arrêt de publication suite aux divers massacres scolaires en Amérique) mais c&#8217;est un livre qu&#8217;il faut se procurer.</p>
<p>En moins de 200 pages, toute l&#8217;hypocrisie du système scolaire et des adultes qui le font tourner est menée à mal par un simple adolescent qui en a trop bavé. Au moyen d&#8217;une prise d&#8217;otage qui commence par un double meurtre, on assiste à une thérapie de groupe dans laquelle chaque élève va vider son sac.</p>
<blockquote><p>Le crime ne paie pas et les fous mordent la poussière.</p></blockquote>
<p>Il en ressort étrangement une expérience positive pour quasiment tous les élèves, et même le lecteur. On se surprend à aimer les idées et le courage de ce Charlie, qui représente la part de rébellion en nous qui n&#8217;a jamais pris le dessus.</p>
<p>Rage n&#8217;est pas l&#8217;histoire d&#8217;une tuerie par un psychopathe, c&#8217;est un pamphlet contre le système éducatif (professeurs, psychologues, etc.) et un gros pavé jeté dans une mare il y a maintenant 34 ans et qui sonne encore aujourd&#8217;hui terriblement vrai&#8230;</p>
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		<title>[Critique] Substance Mort de Philip K. Dick</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 17:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je suis complètement déprimé.
J&#8217;ai dévoré en quelques allers-retour maison/boulot &#171;&#160;Substance Mort&#160;&#187; et j&#8217;en ressors lessivé et déprimé. Parce qu&#8217;au fond, je crois que Dick a réussit à exprimer le malaise et les conséquences de l&#8217;abus de drogue et qu&#8217;il a réussit à rendre son histoire universelle alors qu&#8217;elle est&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-substance-mort-de-philip-k-dick/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-4011" title="A Scanner Darkly" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/07/9782070415779.jpg" alt="" width="280" height="470" /></p>
<p>Je suis complètement déprimé.</p>
<p>J&#8217;ai dévoré en quelques allers-retour maison/boulot &laquo;&nbsp;Substance Mort&nbsp;&raquo; et j&#8217;en ressors lessivé et déprimé. Parce qu&#8217;au fond, je crois que Dick a réussit à exprimer le malaise et les conséquences de l&#8217;abus de drogue et qu&#8217;il a réussit à rendre son histoire universelle alors qu&#8217;elle est clairement inspirée de sa vie.</p>
<p>Substance Mort est une descente aux enfers mais une descente magnifique. Dick mélange la paranoïa provoquée par la drogue à une situation réelle mais schizophrénique que doit gérer le personnage principal. On s&#8217;embourbe dans l&#8217;univers de la Substance Mort (une drogue psychotrope qui détruit les cellules du cerveau unes à unes), les squats de camés, les dealers qui courent les rues et toutes les séquences-fiction (ou jets, ou flashs) que l&#8217;on se fait dans la tête et qui ne se produisent pas dans le monde réel.</p>
<p>On s&#8217;embourbe dans le merdier où nage notre héros et on se dissocie sans même s&#8217;en rendre compte des personnalités qu&#8217;il a à gérer. Et on se retrouve là, complètement perdu. Sans identité, avec des souvenirs qui émergent parfois. Des bribes. Puis une image. Puis un nom. Puis plus rien. Même l&#8217;amour n&#8217;y change rien. Quand tout est cramé, l&#8217;amour n&#8217;y change rien.</p>
<blockquote><p>L&#8217;individu le plus dangereux est celui qui a peur de son ombre.</p></blockquote>
<p>Et puisqu&#8217;il faut boucler la boucle. Autant le faire de la plus grande des manières en invoquant le complot bel et bien réel de tous ceux qui tirent les ficelles de ce monde. Une sorte de paranoïa qui finalement s&#8217;avère fondée.</p>
<p>En mémoire des années soixante, de cette génération sacrifiée mais qui a vécue en l&#8217;espace de quelques années toute une vie, voir plus. En la mémoire de ceux qui se grillent les neurones car ils préfèrent jouer plutôt que de grandir. A la fois terriblement déprimant mais tellement compréhensible vu le peu d&#8217;avenir que nous promet ce monde&#8230;</p>
<p>Susbtance Mort est à lire et relire, parce que Dick est un génie sincère et torturé, et parce que seule une personne qui est passée par là peut raconter ça avec autant de précision et de réalisme.</p>
<p>Il suffit parfois de se cogner la tête sur une étagère pour que votre vie change à jamais.</p>
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		<title>[Critique] Un enfant de Dieu de Cormac McCarthy</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 09:58:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyprien</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[cormac mccarthy]]></category>
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		<description><![CDATA[Court, brutal, choquant et terriblement touchant. A peine 200 pages de descriptions et de dialogues fondus dans un texte brut et percutant.
Je pense que les gens n&#8217;ont pas changé depuis le jour que le bon Dieu les a créés.
L&#8217;histoire éclair de Lester Ballard ne vous laissera pas de&#8230; <a href="http://www.parolesvaines.fr/critique-un-enfant-de-dieu-de-cormac-mccarthy/" class="read_more">Lire la suite.</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3975" title="un-enfant-de-dieu" src="http://www.parolesvaines.fr/wp-content/uploads/2011/06/un-enfant-de-dieu.jpg" alt="" width="246" height="418" /></p>
<p>Court, brutal, choquant et terriblement touchant. A peine 200 pages de descriptions et de dialogues fondus dans un texte brut et percutant.</p>
<blockquote><p>Je pense que les gens n&#8217;ont pas changé depuis le jour que le bon Dieu les a créés.</p></blockquote>
<p>L&#8217;histoire éclair de Lester Ballard ne vous laissera pas de marbre. Comment un simple homme solitaire et délaissé peut-il devenir un meurtrier nécrophile ? Cormac McCarthy n&#8217;essaie pas de répondre à la question, simplement de la dérouler sous nos yeux et de la conclure aussi simplement qu&#8217;un coup de fusil déposé dans le crâne d&#8217;un homme, nous laissant le regard vide et planant en imaginant sans difficulté la forêt, la neige glacée, les maisons défoncées et la grotte du comté de Sévier (Tennessee)&#8230;</p>
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