A la poursuite d'un rêve

Etudier à l'étranger

Trouver un stage à l’étranger

octobre7

Une fois le passeport en main, le plus dur est à venir car il va falloir maintenant obtenir le fameux Visa J1.

Mais avant de vous plonger dans la paperasse (et les longues semaines de délais à stresser), sachez qu’il est obligatoire d’avoir trouvé un stage avant d’engager le processus de demande de Visa. On rigole déjà un peu moins car cela signifie tout simplement qu’il va falloir décrocher un stage sans se rendre sur place en prenant en compte la distance, le décalage horaire et les soucis d’expression orale (si vous passez un entretien par téléphone ou visio-conférence par exemple). Mais là n’est pas le sujet de cet article, et si on cherchait déjà un stage ?

Voici trois façons de postuler, ensuite ce sera entre vous, votre talent et votre persévérance :

1. La réponse à une offre

C’est la méthode qui consiste à parcourir les sites d’annonces, à cibler les postes qui nous intéressent et à postuler.

2. L’utilisation de son réseau

La deuxième méthode et qu’il ne faut pas négliger, c’est d’utiliser son réseau. Je parle bien sûr des réseaux sociaux tels que Facebook ou Linkedin dans lesquels vous avez sûrement des connaissances qui ont de la famille aux USA ou qui ont déjà effectué un stage (et qui ont des contacts).

Il est possible qu’une cousine de la tante à votre meilleur ami ait été fille au pair pendant sa jeunesse en Californie et qu’elle soit restée en contact avec un mec qui bosse maintenant chez Apple (j’exagère mais c’est pour vous montrer qu’il ne faut pas négliger votre réseau).

Si vous n’avez pas de compte Linkedin, dépêchez-vous d’en créer un. C’est un site qui permet d’exposer son CV en ligne et de se constituer un réseau : en général on commence avec ces camarades de classe, puis le réseau s’étend aux gens avec qui on a déjà travaillé dans le passé, etc.

Vous serez par exemple surpris de découvrir que votre camarade de classe a travaillé dans une agence web à Paris et que cette agence possède une antenne à New-York… Ni une, ni deux, rentrez en contact avec lui et il y a de fortes chances qu’il passe votre CV à son ancien tuteur qui le transmettra aux pontes de New-York !

3. La candidature spontanée

Terminons par la plus difficile des épreuves : le plongeon dans le vide. Car la candidature spontanée signifie que vous allez devoir trouver le contact mail d’une entreprise qui vous intéresse et lui envoyer votre CV sans savoir si cette entreprise recherche des stagiaires. Il y a donc de fortes chances que vous receviez beaucoup de réponses négatives, si ce n’est pas de réponses du tout. L’idée étant dès le départ de faire un inventaire de toutes les entreprises qui vous font rêver (ou non) et d’envoyer sans hésiter une seconde votre C.V à chacune d’entre elles. Quitte à se jeter dans le vide, autant viser large et haut ! Qui ne tente rien, n’a rien… Surtout n’abandonnez pas !

Pour ma part, je ne vais pas postuler tout de suite car mon stage ne doit débuter qu’en mars 2011 (envoyer trop tôt un C.V ne sert à rien car les entreprises ne voient pas forcément 8 ou 9 mois dans le futur). Un envoi 4/5 mois à l’avance serait donc le parfait timing… Il est donc temps pour moi de me lancer dans la rédaction de mon C.V et de ma lettre de motivation pour que tout soit prêt pour fin octobre/début novembre.

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« Votre passeport est disponible »

septembre5

10 jours après ma demande épique, je viens de recevoir le fameux sms de la mairie (et un appel le lendemain)…

Je n’ai plus qu’à aller chercher mon passeport biométrique !

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Deuxième demande de passeport : EPIC WIN

août25

Je ne veux pas vous emmerder avec mes aventures mais il faut que je vous raconte ce rendez-vous à la police municipale de ma ville qui s’est transformé en une épopée épique.

J’avais donc rendez-vous à 11h en ce beau samedi d’août. Je me retrouve en face d’une femme qui me dit plus ou moins que c’est la première fois qu’elle fait une demande de  passeport… Je lui dit que ça va le faire et que je ne suis pas pressé donc qu’elle n’a pas à stresser.

Tout se déroule très bien (surtout n’oubliez aucun papier et faites des photocopies de toutes les pièces que vous amenez, cf l’article complet sur la demande de passeport) et la dame scanne donc le dossier que j’avais déjà rempli avec toutes mes informations et celles de mes parents (le dossier demande notamment tous les prénoms et le lieu de naissance de vos parents). Une fois le dossier scanné, l’ordinateur reconnait plus ou moins mon écriture (tous mes U ont été remplacés par des V) et la femme se met à la recherche de toutes les petites erreurs. Vient ensuite la phase de prise des empreintes. C’est assez rapide puisqu’il faut placer les 4 doigts (sans le pouce) de chaque main. N’appuyez pas trop fort et inclinez bien votre main… Évitez de transpirer aussi (même si ça ne se contrôle pas je sais bien). Bref, ça marche du premier coup avec moi. Il ne reste plus que la photo à prendre (oui j’ai opté pour le timbre à 89€) et là elle place un fond gris derrière moi et elle allume les lampes disposées des deux côtés et au bord de la table (voir sur cette image). Elle m’annonce qu’il ne faut pas se pincer les lèvres ou sourire. Je prends donc mon air le plus blasé (pas trop de mal) et c’est dans la boîte. La photo est un peu de travers (l’appareil photo est mal fixé) mais la machine valide. Ne reste plus qu’à sortir le reçu de la demande…

Et là, c’est le drame. Le reçu ne sort pas.

Une collègue vient à l’aide. Rien à faire. Il faut TOUT recommencer dans le bureau d’à côté.

C’est reparti pour le scan de toutes les pièces, le remplacement des V par des U et on arrive au moment des empreintes digitales. Ma main droite passe du premier coup et lorsque je place ma main gauche la femme se met à crier…

Je n’ai pas le temps de comprendre que le fond gris se casse la gueule sur ma tête. Je suis à moitié surpris et au vu de ma tête la fille se met à rire. Fou rire général. Surtout que le fond gris est complètement pété et ne tient plus sur son socle… Comble du comble, je transpire avec le coup de pression et il faut 4/5 essais avant que ma main gauche ne soient validée. Pour la photo, c’est la collègue qui se pointe pour tenir le fond gris. Autant vous dire que j’ai un mal fou à prendre une mine blasée alors que les deux quinquagénaires se marrent…

La photo passe et après un léger coup de pression de l’imprimante, la femme me décoche un sourire et m’annonce que c’est parfait et que je recevrais appel et/ou sms pour me prévenir de l’arrivée du passeport. Elle me dit également qu’il faudra que je revienne avec ma pièce d’identité et qu’ils enregistreront une deuxième fois mes empreintes.

Alors que je m’attendais à un rendez-vous de 20 minutes (j’avais tous les papiers, pré-rempli le dossier), j’ai passé plus d’une heure dans le bureau. Au moins, on a réussi. Maintenant, il n’y a plus qu’à attendre…

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