[EP] As They Burn – A New Area For Our Plagues

Des mois, si ce n’est des années que j’attendais cet EP. Prévu pour l’été dernier, il avait été reporté pour diverses raisons. Maintenant qu’il est entre mes mains, je n’ai qu’une chose à dire : tant pis d’avoir attendu tout ce temps. Si en plus c’était pour améliorer la finition, tant mieux !

Pour parler d’As They Burn, je les ai découvert il y a un ou deux ans au Batofar alors que je m’étais déplacé pour voir August Burns Red et Emmure. Et à l’époque, j’avais pris une grosse claque en apprenant que ces gars-là étaient un groupe bel et bien français. Difficile d’y croire quand on les voit sur scène, leur son résonnant comme les meilleurs groupes metalcore/deathcore américains…

Au fil du temps, quelques morceaux ont fait leur apparition sur leur myspace. Tout cela tournait sur mon ipod en qualité plus ou moins passable et l’espoir de se taper un bon son dans la voiture s’éloignait jour après jour.

Seulement ça y’est, j’ai déballé l’objet et j’ai jeté le CD dans le lecteur, la claque n’a pas tardée !

On commence avec une intro instrumentale de 2 minutes (It’s a nice day to keep your life safe) qui nous pousse vers le haut et nous abandonne sur une note en suspens… Tout juste pour lancer le rythme assassin du morceau qui a bien tourné sur leur myspace et qui a donné son nom à l’EP : A new area for our plagues !

On commence avec une intro instrumentale de 2 minutes (It’s a nice day to keep your life safe) qui nous pousse vers le haut et nous abandonne sur une note en suspens… Tout juste pour lancer le rythme assassin du morceau qui a bien tourné sur leur myspace et qui a donné son nom à l’EP : A new area for our plagues !
Et quel riff d’intro ! Simpliste mais définitvement entraînant, ce riff restera dans les mémoires et sera sûrement un des plus attendus en live : clairement, on headbang dès la première seconde en attendant que le déclic se fasse. Une fois les 30 premières secondes passées, on tombe sur un rythme posé mais ne croyez pas à l’heure du repos, le rythme se pose pour introduire l’arrivée d’un blast total et l’introduction de la voix de Kevin qui alterne entre graves profonds et cris gutturaux. Vous le savez (ou pas), mais j’accorde beaucoup d’importance aux lyrics dans les chansons, je n’avais pas encore eu la possibilité de juger de la qualité de ceux d’As They Burn. Ce New Area For Our Plagues m’a conquis : même si le sujet de cette chanson est propre à son auteur, je me permets d’interpréter et de vosu annoncer qu’As  They Burn fait parti de la nouvelle ère du Metal/Deathcore français !
On aurait pu s’arrêter à des rythmes et un style de musique copiés. Mais As They Burn puise dans chacune de ses influences pour en prendre le meilleur. La diversité culturelle du groupe y est sûrement pour quelque chose.
Je m’arrêterais là pour l’éloge d’un des groupes français les plus prometteurs.
Mes moments préférés de l’EP par chanson :
It’s a nice day to keep your life safe : l’ambiance de l’intro (comme des scintillements, c’est magique), le rythme qui se pose tranquille et qui monte, monte… et le larsen de fin qui n’en finit pas pour nous amener vers le riff magique d’A New Area For Our Plagues.
A New Area For Our Plagues : Riff d’intro de malade (Batterie qui tape, guitares qui préparent la rythmique). Le lancement du blast à 50 secondes m’a tué. Le riff à 2 min 36 et le choeur dans un esprit “hardcore”. Les chuchotements à 3 min 12. Le brutal break à 3 min 50. Le jeu de mot “It’s on your face” “It’s on your faith”. Le riff aigû, la batterie électronique et la voix modifiée à 4 min 30 et bien sûr le “Here we go again” qui lance le final de cette magnifique et marquante piste.
Believe in Disgust : La cloche qui lance le morceau.

Et quel riff d’intro ! Simpliste mais définitvement entraînant, ce riff restera dans les mémoires et sera sûrement un des plus attendus en live : clairement, on headbang dès la première seconde en attendant que le déclic se fasse. Une fois les 30 premières secondes passées, on tombe sur un rythme posé mais ne croyez pas à l’heure du repos car c’est pour mieux introduire l’arrivée d’un blast total et l’introduction de la voix de Kevin qui alterne entre graves profonds et cris gutturaux. Vous le savez (ou pas), mais j’accorde beaucoup d’importance aux lyrics dans les chansons, je n’avais pas encore eu la possibilité de juger de la qualité de ceux d’As They Burn. Ce New Area For Our Plagues m’a conquis : même si le sujet de cette chanson est toute autre, je me permets d’interpréter et de vous annoncer qu’As  They Burn fait parti de la nouvelle ère du Metal/Deathcore français !

On aurait pu s’arrêter à des rythmes et un style de musique copiés/collés sur les cadors du genre mais As They Burn puise dans chacune de ses influences pour n’en garder que le meilleur. La diversité culturelle du groupe y est sûrement pour quelque chose. Je ne parlerais pas non plus du niveau des musiciens et à la justesse de leur rythmique qui est juste impressionnante…

Mais trêve d’éloges, voici des passages qui m’ont marqués dans cet EP :

It’s a nice day to keep your life safe : l’ambiance de l’intro (comme des scintillements, c’est magique), le rythme qui se pose tranquille et qui monte, monte… et le larsen de fin qui n’en finit pas pour nous amener vers l’intro d’A New Area For Our Plagues.

A New Area For Our Plagues : Riff d’intro de malade (Batterie qui tape, guitares qui préparent la rythmique). Le lancement du blast à 50 secondes m’a tué. Le riff à 2 min 36 et le choeur dans un esprit “hardcore”. Les chuchotements à 3 min 12. Le brutal break à 3 min 50. Le jeu de mot “It’s on your face” “It’s on your faith”. Le riff aigû, la batterie électronique et la voix modifiée à 4 min 30 et bien sûr le “Here we go again” qui lance le final de cette magnifique chanson.

Believe in Disgust : La cloche qui lance le morceau. Le riff à 2min20 qui annonce le brutal break, le gros silence et la voix de Kévin qui lance un “God Damn You All” mémorable !

Words of Betrayer : la mélodie à 2min20. La résonance du riff emmurien à 2 min44. Les paroles de cette chanson qui transpirent la trahison et les relations difficiles.

Last Day of The Sun : Le passage parlé à 1 min 55 qui annonce un break d’anthologie (lancé par un une harmonique du plus bel effet). Le rythme de la batterie, seule, à 3 min 12, c’est juste pour l’annonce d’un nouveau break qui restera dans ma mémoire pour un mosh en live !

Angel’s Mind : Les anges reviennent plusieurs fois dans les lyrics d’As They Burn. Cette fois-ci, c’est sur un riff sourd et profond que l’on pénètre dans le morceau. Le tourbillon de folie de la guitare qui m’enivre à 2 min 35. Le blanc à 3min55 et son tempo qui ralentit. Le riff bien métallique (Emmure à souhait) à 4 min. Un solo à 4min38 !!!

Je terminerais par deux facteurs qui jouent en ma faveur pour le respect total de cet EP :

- Le pack contenant le CD est d’une qualité irréprochable, les visuels sont dans la veine de ce que nous avait habitué le myspace. Mais là on est vraiment sur une qualité pro. Rien à dire.

- Le livret ne sert pas qu’à balancer des photos du groupe mais nous offre avec grâce les paroles de chaque chanson. Je me suis toujours dit que les paroles d’un album devait figurer dans celui-ci, surtout à notre époque où le téléchargement illégal est facile. Pour moi, plus on apporte de soin à son package (qualité, visuels, présence des paroles et/ou bonus DVD) plus on a envie d’acheter et l’objet et non de le télécharger.

Voilà pourquoi je ne vous donnerais pas un seul lyrics d’As They Burn et pourquoi je vous laissera là avec le lien pour acheter leur EP !

Les rois du metalcore/deathcore français sont enfin dans la place. Vivement l’album.

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