Ces adolescents coréens qui travaillent jour et nuit… à l’école.
Il y aura toujours des pays qui nous choqueront ou nous étonneront par leurs coutumes ou leurs manières. Et ce n’est pas la mise en place d’une patrouille de police pour trouver les adolescents étudiant la nuit en Corée du Sud qui va me contredire.
La loi interdit en effet aux adolescents d’étudier après 22 heures, car en Corée du Sud, l’éducation est synonyme de carrière et le choix de ces adolescents (et sûrement de leurs parents) leur permet d’apprendre plus rapidement mais les met surtout en danger psychologiquement et physiquement. A la nuit tombée, ils se retrouvent dans des centres improvisés pour améliorer leur grammaire anglaise ou leurs connaissances en mathématiques et briller le jour, en cours. Ce mode d’apprentissage touche 74% de la population coréenne et a été considéré par le gouvernement coréen comme une addiction.
Ironiquement, ce même gouvernement récompense via de l’argent les « balances » de ces centres nocturnes. Il est est néanmoins impossible de savoir ce qui attend les élèves pris en flagrant délit de… révisions.

Il me semble qu’il y a un tel système aussi chez les japonais : il y a l’école simple puis une fois qu’elle est terminée en fin d’après-midi, les enfants vont dans un autre centre privé où ils ont d’autres cours de soutien. Ce qui doit considérablement augmenter leurs journées…
Cela ne m’étonnerait pas. Je trouve ça fou que dès le plus jeune âge on commence à forcer sur les heures de concentration et de travail…